Ancienne
colonie Espagnole et seul pays hispanophone
d’Afrique, la Guinée Équatoriale
est située au cœur du golfe
de Guinée, à proximité
de l’équateur. L’île
de Bioko qui abrite la capitale, Malabo,
est située à 250 Km de
la partie continentale du pays et à
60 Km du Cameroun. Un quart de la population
Équato-guinéenne s’y
trouve concentrée, essentiellement
à Malabo, qui connaît une
mutation accélérée
depuis 1995, date des premières
découvertes de pétrole
offshore.

La zone continentale, Rio Muni, enclavée
entre le Gabon et le Cameroun, concentre
75% de la population, essentiellement
à Bata, la ville principale de
la Région. Autrefois caractérisée
par sa ruralité, et une importante
activité d’exploitation
des ressources forestières ;
la région du Rio Muni est aujourd’hui
en pleine transformation, du fait des
richesses engendrées par les
découvertes pétrolières.
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Superficie: 28 051 km²
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Population: 650 000 hab.
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PIB/hab. : 5740 €
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Croissance PIB (2004) :
+33%
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Inflation en 2004 : +6 %
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Langues : Espagnol,
Français.
(Sources
: CEMAC, BEAC. 05/ 2005)
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La dynamique
économique
Alors que l’économie
de la Guinée Équatoriale
était essentiellement soutenue
par l’exportation de ses ressources
agricoles et forestières (cacao,
bois) ; l’exploitation pétrolière,
initiée dans les années
90, est venue modifier significativement
le panorama économique et social
de ce petit pays, le transformant en
un nouvel eldorado.
La production pétrolière,
essentiellement contrôlée
par des sociétés anglo-saxonnes
(Exxon Mobil, Marathon, Amerada Hess),
est passée de 248 000 barils
par jour en 2003 à 330 000 barils
par jour en 2004, auxquels viennent
s’ajouter près de 16 000
barils de méthanol. A l’horizon
2007, la production pétrolière
devrait atteindre 400 000 barils de
brut par jour, soit un cinquième
de la production du Nigeria, confirmant
ainsi la Guinée Équatoriale
au rang de 3e producteur en Afrique
subsaharienne.
.
(Fuentes: Ministerio de Minas, Industria
y Energía)
Un développement
important du secteur non pétrolier
S’appuyant sur cette
manne pétrolière, les
autres secteurs se développent
progressivement. Le secteur des bâtiments
et travaux publics notamment est en
plein essor. Le réseau routier
d’environ 4000 km a déjà
fait l’objet d’une centaine
de projets d’extension ou de réhabilitation.
Le nombre de véhicules en circulation
a été multiplié
par 12 entre 1996 et 2002. On estime
à environ 16 000 véhicules
le parc en 2002.
Les travaux de construction
de bâtiments administratifs et
infrastructures routières dans
la nouvelle ville, Malabo II, en prolongation
de la capitale, a été
lancée en 2006.
Adaptation des
infrastructures d’échange
avec l’extérieur
La forte croissance économique
de la Guinée Équatoriale
entraîne de manière inévitable,
non seulement une forte augmentation
des échanges commerciaux avec
l’extérieur, mais aussi
des flux migratoires importants. Le
nombre de passagers empruntant l’aéroport
de Malabo s’est accru de 32% entre
2001 et 2004. Pendant la même
période, le fret a été
presque quintuplé. L’aéroport
de Bata a vu le nombre de passagers
plus que doubler en quatre ans, alors
que le fret a connu une progression
de 62% entre 2001 et 2004.
Face à l’inadéquation
des moyens existants, le pays s’est
engagé dans la voie de la modernisation
et l’adaptation de ses infrastructures
portuaires et aéroportuaires,
avec notamment :
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Un nouvel
aéroport international construit
à Malabo.
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L’aéroport
de Bata est en cours de modernisation
et ampliation, avec notamment la
mise en place d’une piste
d’atterrissage adaptée
au nouvel airbus 380.
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Les travaux
d’ampliation du port de Malabo
ont démarré en 2006,
avec l’ambition de transformer
le petit port actuel en une véritable
plateforme sous-régionale.
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Luba Free
Port, une zone franche portuaire,
dédiée exclusivement
à l’activité
parapétrolière a été
construite dans le sud de l’île
de Bioko.
Un potentiel touristique à développer
Une situation géographique
originale, la diversité de sa
faune et flore, l’héritage
hispanique, un riche patrimoine historique
et culturel… les atouts ne manquent
pas à la Guinée Équatoriale,
pour devenir demain une destination
touristique de premier choix.
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